Wi’am Wahhab à “Spot Shot” :
- Les déclarations de Donald Trump sont devenues « une plaisanterie ». Parfois, on a l’impression qu’il est vide et qu’il a constamment besoin d’éloges et de flatterie — exactement comme les dirigeants arabes.
- Le Liban est en grave danger, et il n’est plus possible de le gouverner selon la formule actuelle. Il faut trouver une alternative, et un « Taëf n°2 » ne pose pas de problème.
- Une victoire du Hezbollah conduirait à « exploiter cette victoire à l’intérieur », exactement comme les opposants du parti l’ont fait contre lui lors de la dernière guerre.
- Les États-Unis pourraient conclure un accord avec les bras iraniens, dont le Hezbollah, qui pourrait leur offrir le « calme » à la frontière — et c’est tout ce que Tel-Aviv souhaite.
- Je crains que cette guerre ne se termine par un accord irano-américain à travers lequel Téhéran serait à nouveau désigné comme « le gendarme des pays du Golfe », et que les Arabes en paient le prix.
- Je regarde les Arabes avec une « certaine condescendance ». Ils pensent que l’argent fait tout, mais cette guerre leur a prouvé le contraire.
- Aujourd’hui, je suis « perdu ». Je ne vois aucun projet qui me représente. Je ne sais pas comment protéger Soueïda. Quel projet portent les Arabes ? Comment protéger le Liban ? Je suis perdu, et le projet israélien ne me protège pas.
- Il y a des efforts et des émissaires syriens pour organiser une rencontre avec le président Ahmad al-Chareh, mais je n’accepterai pas avant la résolution de la question de Soueïda. Je n’irai pas sans l’accord du cheikh Mowafaq Tarif et du cheikh Hikmat al-Hijri.
- Les États-Unis sont convaincus que l’Iran possède désormais des missiles équipés d’ogives nucléaires.
- Il existe des inquiétudes américano-israéliennes selon lesquelles le Hezbollah pourrait posséder des armes chimiques comme le gaz sarin. Je n’exclus pas cette possibilité, et que toutes les armes qui se trouvaient en Syrie soient désormais en possession du Hezbollah.
- Si l’Iran décide, après la guerre, de restaurer son « prestige », il devra se tourner vers la Syrie. L’Iran ne peut pas retrouver sa position dans la région sans Damas.



